Tous les articles par Mickael Puyfages

Windows Termi­nal la nouvelle invite de commande de Micro­soft

Vous connais­sez sans doute la célèbre invite de commande de Windows ou Commande Prompt en anglais. Plus souvent connu en raccourci sous cmd elle n’a guère évolué depuis le début des années 2000. Pas de gestion des couleurs, pas d’on­glet, etc. Des logi­ciels sont sortis entre temps pour combler ces fonc­tion­na­li­tés mais jusqu’à main­te­nant rien de la part de Micro­soft c’est main­te­nant chose faite avec Windows Termi­nal !

Cette nouvelle version de l’in­vite de commande est une appli­ca­tion Windows Store à part entière.

Vous pouvez ouvrir plusieurs invites de commande au sein de la même fenêtre avec des onglets, les renom­mer, chan­ger la couleur et même mélan­ger les diffé­rentes invites de commande.

Capture d’écran de Windows Termi­nal

Dans la capture d’écran ci-dessous les plus atten­tifs auront peut être remarqué la présence d’un shell Azure et la possi­bi­lité de toujours utili­ser l’in­vite de commande actuel.

Si vous utili­sez égale­ment le Windows Subsys­tem for Linux (WSL), vous pour­rez égale­ment ouvrir le termi­nal de votre distri­bu­tion dans un onglet.

Pour rappel, le WSL vous permet d’exé­cu­ter sur votre envi­ron­ne­ment Windows une version de Linux distri­buée par le Windows Store.

Diffé­rentes distri­bu­tions sont propo­sées, Ubuntu, Debian, Kali Linux et bien d’autres sont présentes.

Vous pouvez ainsi utili­ser des commandes Linux, des programmes etc depuis votre bureau Windows sans avoir à lancer une VM avec Hyper V, Vmware ou Virtual­box.

Comment instal­ler Windows Termi­nal?

L’ins­tal­la­tion peut se faire de deux manières. Si vous avez accès au Windows Store, vous pouvez télé­char­ger direc­te­ment l’ap­pli­ca­tion Windows Termi­nal depuis le store Windows.

Si vous n’avez pas la possi­bi­lité d’uti­li­ser le Windows Store il est tout de même possible de l’ins­tal­ler en télé­char­geant direc­te­ment le package sur le Github du projet (lien direct pour la dernière release en date de cet article)

Que pensez-vous de ce nouveau termi­nal ?

Comment résoudre les problèmes de droits XAMPP avec WordP­ress sous MAC ?

Lors de l’ins­tal­la­tion de Xampp sous MAC, les para­mètres de gestion de droits sur les dossiers font que WordP­ress n’a pas accès en écri­ture sur ses réper­toires.

Vous obtien­drez donc un message d’er­reur à l’ins­tal­la­tion vous deman­dant de créer le fichier wp-config.php.

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Rendez-vous alors dans Finder et dans le réper­toire htdocs puis faites un clic droit sur le dossier de WordP­ress.

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Cliquez ensuite sur lire les infor­ma­tions.


Dans la fenêtre qui s’ouvre vous pouvez voir en bas la section Partages et permis­sions qui liste les droits selon les profils. La ligne everyone est en lecture seule.

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Pour la chan­ger cliquez sur le cade­nas, entrez votre mot de passe ou votre empreinte avec le touch id et chan­gez la valeur pour Lecture et écri­ture puis réac­tua­li­sez la page.

Lorsque j’ins­talle une exten­sion, WordP­ress me demande des accès ftp ?

Petite subti­lité égale­ment du compor­te­ment sous Mac, vous devez ici éditer votre fichier wp-config.php et y rajou­ter la ligne suivante:

define( ‘FS_METHOD’, ‘direct’ );

Vous êtes main­te­nant prêt pour utili­ser WordP­ress depuis votre Mac !

Atten­tion ces mani­pu­la­tions sont à faire pour un envi­ron­ne­ment de déve­lop­pe­ment.

L’ac­cès en mode lecture écri­ture pour tous est forte­ment décon­seillé sur des serveurs de produc­tion !

Comment ouvrir un fichier JSON avec Excel ou Power BI ?

Le format JavaS­cript Object Nota­tion est très fréquem­ment utilisé sur inter­net. Par exemple, pour les échanges d’in­for­ma­tion entres serveurs ou avec votre navi­ga­teur.

Cepen­dant si vous souhai­tez ouvrir des fichiers JSON avec Excel pour les exploi­ter comme des tableurs clas­siques, suivez ces quelques étapes.

Si vous utili­sez PowerBI, vous pouvez direc­te­ment passer à l’étape 3.

Si vous n’avez pas de fichier JSON, vous pouvez utili­sez ce json que j’ai utilisé dans mon exemple ci-après

[{« colA »:1, »colB »: »abc », »colC »: »def »},{« colA »:2, »colB »: »abc », »colC »: »def »},{« colA »:3, »colB »: »abc », »colC »: »def »},{« colA »:4, »colB »: »abc », »colC »: »def »},{« colA »:5, »colB »: »abc », »colC »: »def »},{« colA »:6, »colB »: »abc », »colC »: »def »},{« colA »:7, »colB »: »abc », »colC »: »def »},{« colA »:8, »colB »: »abc », »colC »: »def »},{« colA »:9, »colB »: »abc », »colC »: »def »}]

Excel

  1. Pour commen­cer, ouvrez un nouveau clas­seur Excel

2. Cliquez ensuite sur l’on­glet Données puis Obte­nir des données -> A partir d’un fichier fichier et enfin selec­tio­nés JSON.

3. Une fenêtre Power Query s’ouvre alors avec une descrip­tion très succincte du fichier. Comme vous pouvez le voir seule une colonne est présente au lieu de 3.

4. Pour voir les autres cliquez sur l’un des numé­ros de ligne pour avoir le détail de la ligne. Si vous cliquez sur Record, vous pouvez reve­nir en arrière avec les étapes appliquées dans la colonne de Droite. Suppri­mez simple­ment l’élé­ment Navi­ga­tion pour reve­nir à l’écran précé­dent.

Pour trans­for­mer ces données en fichier Excel, cliquez sur « Vers la table » juste en dessous de Fichier

5. Dans la fenêtre qui s’af­fiche, lais­sez les valeurs telles quelles en cliquant sur OK.

6. Cliquez ensuite sur le bouton entouré en noir dans la capture ci-dessus qui va permettre de conver­tir chaque objet en colonne.

7. Sélec­tion­nez alors les colonnes que vous souhai­tez conver­tir puis cliquez sur OK

8. Nous arri­vons à la dernière étape, cliquez sur « Fermer et char­ger » pour que les données reviennent dans votre clas­seur d’ori­gine.

Il ne vous reste plus qu’à renom­mer les colonnes pour que votre fichier soit prêt à être utilisé.

Google Meets la solu­tion de visio­con­fé­rence de Google gratuite pour tous

Autre­fois réser­vée aux clients profes­sion­nels Gsuite de Google, la solu­tion de visio­con­fé­rence est désor­mais dispo­nible gratui­te­ment pour tous les comptes grand public. Cette déci­sion inter­vient avec le succès de ses concur­rents Zoom ou Micro­soft Teams durant cette période de confi­ne­ment. Le déploie­ment est progres­sif, pour ma part je l’ai depuis aujourd’­hui.

Quelles diffé­rences avec la version payante ?

La première diffé­rence est le nombre maxi­mum de parti­ci­pants qui passe de 250 à 100 personnes ce qui est large­ment suffi­sant pour réunir ses amis ou sa famille. Vous ne pour­rez pas rejoindre la confé­rence unique­ment par télé­phone ce qui exclura les personnes n’ayant pas d’ac­cès à inter­net.

Comment l’uti­li­ser ?

Pour orga­ni­ser une confé­rence Google Meets vous avez deux possi­bi­li­tés soit partir de votre boîte Gmail soit depuis Google Agenda.

Gmail

Pour Gmail, lorsque votre compte sera auto­risé à utili­ser Meets, vous aurez une fenêtre comme ci-dessous qui mettra en surbrillance deux nouveaux éléments dans la barre laté­ral.

Le premier lien, « Démar­rer une réunion » vous permet de démar­rer immé­dia­te­ment une réunion qui s’ou­vrira dans une nouvelle fenêtre

Vous pouvez bien entendu acti­ver ou désac­ti­ver la webcam et le micro en cliquant sur les icones respec­tives dans la fenêtre de gauche. Une fois que vous êtes prêt cliquez sur « Parti­ci­per à la réunion »

Vous pouvez alors invi­ter des parti­ci­pants soit en copiant le lien, soit en cliquant sûr Ajou­ter.

Google Agenda

Concer­nant Google Agenda, la procé­dure est quasi­ment iden­tique, il vous suffit de créer une nouvelle réunion

Cliquez ensuite sut Ajou­ter une visio­con­fé­rence Google Meets et vos invi­tés auront direc­te­ment accès depuis l’in­vi­ta­tion à la visio­con­fé­rence. Et vous, quelle solu­tion de visio­con­fé­rence utili­sez-vous à titre profes­sion­nel ou person­nel ?

Connais­sez-vous l’As­sis­tance rapide de Windows 10 ? Une alter­na­tive gratuite à TeamVie­wer

En ces temps de confi­ne­ment, lié au Coro­na­vi­rus, le recours au télé­tra­vail impose égale­ment des contraintes de dépan­nages à distances.

Sur le marché des solu­tions de prises de main à distance ou téléas­sis­tance tout le monde connait le leader TeamVie­wer qui est utili­sable sans frais pour un usage person­nel mais payant pour un usage profes­sion­nel.

Mais saviez-vous que Windows 10 intègre un logi­ciel d’as­sis­tance utili­sable gratui­te­ment par inter­net ?

Ce dernier s’ap­pel Assis­tance rapide et ne néces­site qu’un compte Micro­soft.

Comment ça marche ?

Pour l’ou­vrir tapez simple­ment dans la barre de recherche Assis­tance rapide

Recherche de l’as­sis­tance rapide Windows 10

Une fois lancée l’appli­ca­tion propose deux modes de fonc­tion­ne­ment

Le premier (Obte­nir de l’aide) est à utili­ser par la personne à dépan­ner, il faut qu’elle entre un code à six chiffres qui est fourni en utili­sant la seconde option, Aider un autre utili­sa­teur.

Pour offrir de l’aide à un autre utili­sa­teur vous devrez tout d’abord vous connec­ter à votre compte Micro­soft.

Ensuite il ne vous reste plus qu’à commu­niquer le code à usage unique qui n’est valable que 10 minutes.

La personne distante n’a plus qu’à entrer ce code et accep­ter la connexion pour pouvoir prendre la main sur l’or­di­na­teur ou simple­ment visua­li­ser l’écran

Une fois le contrôle pris vous pour­rez :

  • Sélec­tion­ner l’écran que vous voulez dans le cas des ordi­na­teurs avec plusieurs écrans
  • Chat­tez avec la personne sur l’or­di­na­teur distant
  • Redé­mar­rer l’or­di­na­teur
  • Ouvrir le gestion­naire des taches
  • Anno­ter l’écran

Cette assis­tance rapide ne fonc­tionne qu’à partir de Windows 10 et sur les systèmes Micro­soft. Si vous devez prendre le contrôle de système Linux, Mac etc il vous faudra vous tour­ner sur les solu­tions tradi­tion­nelles telles que TeamVie­wer, Logmein etc.